Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 14:11

Pour faire suite à la note précédente sur les banques et le marketing musical, voici aujourd'hui quelques films TV proposés par nos amis les banquiers et qui ont, à notre sens, marqué les décennies précédentes et proposé une épatante synchro.

 

Le patron. S'il ne devait en rester qu'un, ce serait lui (une des versions les plus récentes) :

 

Banque Populaire.

Agence .V., version réinterprétée de Free de Stevie Wonder.

 


Le sympathique Chilly nous envoie en l'air :


BforBank.

Agence leg, Gogol par Gonzales

 

La pub de banque la plus raillée de ces dernières années :


Société Générale

Saatchi & Saatchi, Winchester cathedral par Dana Rollin

 

Cet air résonne encore dans ma tête, le film aussi. :


BNP

Agence inconnue (mais n'hésitez pas à nous en faire part)

Souvenirs par Orchestral Manoeuvre in the Dark

 

Une petite du moment qui fonctionne bien :

Boursorama banque

BETC Euro RSCG, Take a chance par Magic Numbers

 

Et enfin, même si on se souvient d'avantage de Manpower, voici une mignardise !


 

 

 

 

 

Par circusbrassband
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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 15:29

« Souvenez-vous les gars. Vous aviez 16 ans. Une coiffure approximative. Des idées de rebelles plein la tête. Un goût prononcé, voire affirmé pour la musique. Et comme une très lointaine idée de ce que vous rapporte un livret A. Pourtant, si on vous avez parlé de jeune à jeune, sur un fond de Talking Heads, vous auriez plongé. C’est mathématiquement mercatique ! »

Grosso modo, c’est ce que doivent se dire les responsables marketing des différents groupes bancaires de l’hexagone. Grosso modo, j’ai dit.

Du coup, les initiatives foisonnent. Passons sur la participation du Crédit agricole au capital de Skyrock., ce n’est pas marketing, c’est financier. Ainsi, on note que cela fait une petite dizaine d’années que les banques traditionnelles s’y sont mises. Sentant venir l’enthousiasme des « jeunes » pour les banques dématérialisées, il fallait agir. Car, ferré à 16 ans, le client d’une banque reste majoritairement fidèle.

Alors comment ?

La base, c’est l’accès privilégié à des mp3 moins chers (ou offerts même), l’invitation à des concerts, des festivals, des playlists (Deezer et la Banque Postale).

D’autres visent le package : grâce à son association (50% du marché, ça simplifie le choix d’une exclu) avec Universal, la Société Générale propose du titre à pas cher, des places de concerts et même des concerts privés pour découvrir de nouveaux talents et l'assurance de son lecteur MP3. De plus, Fred et Farid leur a fait une pub sympa.


 

Vous avez aussi le précurseur stakhanoviste, Crédit Mutuel. Tel un compositeur frustré devenu à regret cadre dans une société confidentielle, le groupe bancaire a soif de reconnaissance musicale : Victoires de la musique, Main Square Festival, Fête de la musique, Printemps de Bourges, le Crédit Mutuel donne le la dans tous les sens. Pourquoi pas.

Un peu plus original : Sound Places, mise en place par la Caisse d’épargne vous propose de situer et de découvrir de nouveaux talents… très parisiano-parisien pour le moment. L’initiative est cependant à saluer. Dans un futur proche, on aimerait découvrir un agenda un peu abouti réunissant dates et lieux dans lesquels passent les jeunes pousses pour les découvrir en vrai de vrai.

Finalement, lorsqu’il s’agit de services à adjoindre à une carte, les banques tirent souvent les mêmes ficelles. L’originalité réside forcément dans les à-côtés, les bons plans donnés, organisés ou promus qui vont apportés un sens, une légitimité aux marques. Comme souvent on le rappelle, si l’on veut communiquer un état d’esprit, s’en imprégner et épouser les valeurs et les références, il faut le déconnecter de toute offre mercantile. Il y a un temps pour tout, faire de l’image ou faire des affaires.

Cependant, nous pouvons donner quelques pistes pour les opérations futures : à quand le naming de groupe et le premier EP du Banque Pop' Band ? à quelle heure le prochain concert dans l’agence du coin de ma rue ? Entendrai-je un jour le parfait riff de gratte lorsque je valide mon code à la caisse de mon supermarché ?

Et avant que ce ne soit trop tard, verrai-je Jérôme Kerviel au Bataclan ?

Par circusbrassband
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 15:40

Saluons l'initiative séduisante de (Pias) - non, je ne sais pas faire les crochets avec mon portable - qui organise le 16 juin prochain un speed dating de la musique.
Nouvelle ère du télécrochet, les artistes interprètes, compositeurs, musiciens... sont invités à se présenter à la Flèche d'or (rue de Bagnolet dans le XXe arrondissement de Paris) afin de taper dans l'oeil des directeurs artistiques du label pourvoyeur de talents : Agnès Obel, Timber Timbre, Florent Marchet...

L'événement se déroulera à l'occasion de la (Pias) Nite mais point n'est utile de retirer son billet pour participer au speed dating, la découverte artistique est garantie sans obligation d'achat.

Ensuite, voir de bons concerts dans un lieu sympa en buvant une bière est aussi une option pour laquelle vous pouvez opter.

Précision importante : il n'est pas question ici de vous lancer dans 10 minutes d'interprétation destinées à nourrir un énième zapping tels ceux des Nouvelle Star et consorts. Venez uniquement vétu de votre magnétophone, lecteur mp3, ordinateur portable... équipé d'une prise casque et la gloire vous tombera dessus d'un coup, d'un seul. Enfin, vous aurez réussi votre premier rendez-vous.

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Par circusbrassband
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Lundi 23 mai 2011 1 23 /05 /Mai /2011 10:11

L'opération n'est pas récente récente, j'en conviens. Mais elle court jusqu'au 5 juin, alors, je suis presque dans les temps.

Pour la sortie du projet musical participatif One Love Project, les internautes aficionados sont invités à tourner eux-mêmes des scènes du clip de Nothing Better. Pour les aider, un storyboard bien précis est mis à leur disposition sur le site du projet.

On se demande un peu si le résultat ne sera pas foutraque mais l'initiative est plaisante. Alors, à vos téléphones, caméras et autres pour immortaliser votre talent de metteur en scène.

Citons les initiateurs : la maison de disques Because, le réalisateur Guillaume Cagniard et la la société de porduction Cosa.

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Par circusbrassband
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 15:12

Petite revue de pub aujourd’hui pour répondre par l’exemple à une question que l’on est en droit de se poser lorsque l’on est créatif publicitaire ou directeur de la communication d’une marque : faut-il, lorsque l’on a fait le choix d’utiliser la musique à bon escient dans sa campagne, engager son interprète et le cas échéant lui faire jouer la comédie ?

Il existe plusieurs façons de procéder, dictées par l’écriture du spot.

-       Tout d’abord, faire appel à une star pour devenir le sujet principal de son propos. Autant vous dire qu’il faut s’appuyer sur quelqu’un à la personnalité bien trempée et au background chargé. C’était le cas lorsque Vittel a fait appel à David Bowie aka l’homme aux multiples facettes.

 

 


        On peut aussi choisir d’utiliser un artiste pour ce qu’il fait de mieux : chanter. Et l’interprétation devient partie prenante du scénario, comme avec ce film séduisant de Renault.

 

 


       Sinon, on se dit que la comédie ne peut être laissé autrement qu’à un comédien. Alors, on prend un grand classique, on y adjoint un casting parfaitement caréné et on obtient un de mes films préférés.

 


 

 

-       La position intermédiaire voudrait que l’on choisisse la reprise d’un morceau qui eu son succès par un groupe qui décrochera bientôt le sien, de succès. Comme dans la saga des Revolution des Beatles pour Orange avec Hawskley Workman ou Vega4.

-       Et lorsque l’on est un peu moins frileux, voire tout à fait ambitieux, on mise sur un groupe en devenir et on le laisse interpréter son morceau, d’autant plus lorsque celui est pêchu. Comme ici avec encore un très bon film pour Heineken et l'apparition de Asteroid Galaxy Tour.

 


 

 

Bien entendu, je ne souhaitais parler ici que de films publicitaires dans lequel les protagonistes chantent. Un choix d’écriture de scénario qui peut se révéler parfait lorsque l’interprétation, le script et le morceau se combinent pour donner quelques morceaux d’anthologie.

Je prêche pour ma paroisse mais je ne fais appel qu’au bon sens : ce n’est pas le recours seul à une star qui fera d’un produit sa renommée. Il faut proposer par l'écriture de l’autodérision, de la nouveauté, de l’inspiration, quoique ce soit d’interpelant, pour que le téléspectateur ne se dise pas une fois de plus qu’on a voulu lui vendre un bel emballage complètement vide. Dans ce cas, faire un coup se révélera coûteux pour la marque.

 

Et, parce que vous avez lu ce post jusqu'ici, vous voici récompensé

En même temps, le film est signé de l'agence Business, les docteurs ès réécriture de paroles pour notre plus grand plaisir.

 

 


Par circusbrassband
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